UN BLUE-PRINTING ECUMENIQUE

DE LA COMMUNION CATHOLICO-ORTHODOXE

DU TROISIEME MILLENAIRE


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INTRODUCTION

Durant les dernières années, dans le monde Catholique et particulièrement grâce aux efforts du Pape Jean-Paul II, une emphase spéciale a été mise en préparation de la célébration du tour du millénaire. Les visions pontificales de l'année 2000 ont voeu écuménique central. L'habituelle célébration de la Sainte Eucharestie par le Catholicisme Romain et l'Orthodoxie, une 'communio in sacris' et le rétablissement de la pleine communion entre les Eglises de l'Est et celles de l'Ouest,en particulier avec l'Eglise de Rome. L'on pourrait se demander si les souhaits du Saint-Père sont utopiques ou vaines, ou si ce sont des souhaits qui sont anticipés d'un centenaire ou d'un millénaire. Et plusieurs s'inquiètent. Ils s'inquiètent parce qu'il semble qu'il n' y a pas assez souvent d'espoir au niveau terrestre. Tout le monde s'inquiète parce qu'il semblerait qu'il n'y ait que le Pape qui ait le courage de faire les sacrifices écuméniques nécessaires. Il semblerait que lui seul qui ait dévoilé sa vision et son coeur pour affronter la réalité de la situation critique dans la Sainte et Unique Eglise Catholico-Universelle et Apostolique, c'est-à-dire le Corps Mystique du Christ.

L'EGLISE UNIQUE ET UNIVERSELLE

Dans l'actuel climat écuménique; une question critique devrait être posée, celle de savoir si les Eglises Orthodoxes font partie ou non de son Corps Mystique. Appartiennent-ils à l'Eglise fondée par Jesus-Christ? Il exisste certainement certains secteurs de l'Eglise Catholique qui pourrraient répondre à cette question par la négative; et d'autres, spécialement ceux qui ont d'expériences réelles avec l'Orthodoxie pourraient affirmer le contraire. Il exite d'aures qui tendent à vers une affirmation parce qu'ils connaissent les sérieuses conséquences négatives d'une négation. La faiblesse particulière de telles personnes est qu'elles l'affirment théoriquement, mais dans la vie de tous les jours, ils tendent vers une négation pratique.

Cette variété d'opinions peut être comprise par la considération du chagement d'attitude et de terminologie concernant la vision Catholique de l'Eglise Orthodoxe et le processus évolutif de l'écclésiosologie qui fut placée en accord avec les documents de Vatican II, corcernant l'écuménisme et l'Eglise. Avant le Conseil, les Eglises Orthodoxes qualifiées de schismatiques. Plus tard, elles seront considérées comme Eglises soeurs, pas dans la pleine communion avec l'Eglise de Rome. Le reproche est lié à ce manque d'entière communion qui est partiellement attribué à l'Eglise Catholique.

LE MOT 'EGLISE'

Dans le but de promouvoir la réalisation des souhaits du Pape Jean-Paul II, il est nécessaire de surmonter les différentes significations équivoques qui des mots 'Eglise' et 'Catholique'. Ainsi, notre compréhension du schisme qui existe depuis des milliers d'années devrait être reexaminée. Le mot 'Eglise' peut avoir deux significations de base: celui de l'Eglise Locale (diocèse) qui exite par milliers, et l'Eglise Universelle qui est unique et qui est représentée dans chacune des Eglises locales.

Une autre signification du terme 'eglise' est en référence à certaines traditions Chrétiennes unies autour des Patriarches et des métropoles? De telles Eglises Patriarchales ou monocéphales ne pour autant pas des 'églises locales' ou l'Eglise Universelle. Les exemples de telles Eglises sont: l'Eglise Orthodoxe Russe, l'Eglise Maronite, l'Eglise Latine, l'Eglise Orthodoxe d'Antioche, l'Eglise Orthodoxe Grecque, etc..

LE MOT 'CATHOLIQUE'

La signification du mot 'catholique' a été quelquefois confuse. Elle est habituellement utilisée et comprise faussément, en signifiant Eglise Latine (catholique Romaine), une réalité écclésiastique qui s'identifie au Patriarcat Occidental gouverné par l'Evêque de Rome. Plus que d'habitude, le mot 'catholique a donc cette signification. La seconde signification du mot 'catholique' et par conséquent du mot 'catholicisme' se réfère à toutes les Eglises en pleine communion avec Rome, qu'elles soient de tradition latine, bysantine ou d'autre tradition chrétien. Pendant que le Catholicisme décrit à peine cette réalité, l'on se pose la question de savoir si le mot 'catholique', signifiant 'universel' s'accorde strictement à cette réalité. Si nous revenons à la question originale, selon laquelle les Orthodoxes seraient ou non partie constituante de l'Eglise universelle (catholique). Une fois de plus nous aurons indubitablement les mêmes trois réponses.

SEPARATION AU SEIN DE L'EGLISE

Le défi du catholicisme, spécillement dans les zones où il est en contact avec l'Orthodoxie, serait d'affirmer et de grandir dans la conviction selon laquelle les Eglises locales Orthodoxes appartiennent aussi à l'Eglise universelle Caatholique et apostolique. Dans l'objectif d'évoluer dans cette direction, il est indispensable de fondre en communion avec les Eglises Locales de l'Est et celles de l'Ouest, entre les Patriatcats de l'Est et ceux de l'Ouest. L'esprit préconcilaire a compris cette fonte en communion comme et ce processus de séparation comme l'exclusion de l'Eglise Orthodoxe hors de l'unique et de la Sainte Eglise Catholique Apostolique. Les développements concilaires sont certainements interprétables comme implicant cette s éparation à l'intérieur de l'Eglise, et non une séparation de l'Eglise (in ecclesiae et non ex ecclesiae).

Si ce prémis est accepté, c'est que l'Eglise Unique et Universelle, le Corps Mystique de Christ; peut être perçue et expliquée comme constituée de chrétiens du Patriarcat de l'Ouest et ceux des divers Patriarcats (Catholiques et Orthodoxes) et des Eglises autocéphales.

COMMUNION ENTRE LES EGLISES

Selon le point de vue catholique, la relation entre les Eglies Orthodoxes et l'Eglise de Rome, aussi bien que pour les Eglises au sein du Catholicisme, est une relation de communion. Par conséquemt, l'innovation du conseil du Vatican II est l'affirmation selon laquelle les Eglises Orthodoxes ne sont pas hors de communion avec les Eglises du Catholicisme, mais sont en relation d'imparfaite communion.

COMMUNION INTER-EGLISES

Le mot 'communion' porte aussi certaines ambiguités sur le plan écclésiologiue, dû au fait que il existe différents types de communion inter-Eglise. Ainsi, au sein du Catholicisme, il existe deux types de comunion 'centrale': premièrement, celle qui existe entre les eglises latines locales et l'Evêque de Rome, qui est le Patriarche (communion Patriarchale) et est aussi Primat (commmunion avec le primat). Ce dernier exemple de communion peut être de deux différents types. Il peut être d'une part la communion qui existe entre les diverses Eglises locales et les autres traditions locales avec l'Eglise de Rome. D'autre part, elle peut être ce type de communion qui existe entre les patriarches ou les Patriarcats de l'Est, et les Patriarche ou le Patriacat de l'Ouest.

Le mystère de la communion n'est pas seulement 'central'. Il existe une communion entre les métropolitains et les sieges suffragènes (communion métropomitaine) et ainsi, un type spécifique de communion qui peut exister entre les individus des Eglises Locales (communion particulière), c'est-à-dire entre un diocèse e un autre.

COMMUNION SPIRITUELLE

Il existe un danger de penser que les différentes formes de communion inter-religieuse sont les seules formes de communion. Le plus important type de communion pour n'importe quel type de d'Eglise Locale pour l'Eglise Universelle comme entièrement en communion avec Dieu. A cette sublim forme de communion, il existe une seconde qui est une communion spirituelle qui existe entre l'Eglises et les Eglises locales, et sur terre entre les Saints et les Anges du ciel. Troisèmement, il existe une communion sur terre entre les Eglises et les décédés qui n'ont pas encore attient la demeure parasidiaque. Parce que la comuunion spirituelle est fondée sur la vraie foi, l'espoir et la charité chrétienne, on peut aussi parler de communion de la foi ,une d'espoir et un de charité.

COMMUNION CATHOLICO-ORTHODOXE

Il est essentiel aujourd'hui que les Catholiques réalisent que les Eglises Othodoxes jouissent d'une entière communion à travers la foi, l'apostocité et à travers la pleinitude de la vie sacrementale qu'ils possèdent. L'on pourrait simplement dire qu'ils sont en entière communion avec Dieu. A travers cette réelle communion, les Eglises Orthodoxes sont aussi en communion avec les Eglises locales du Catholicisme, et aussi avec l'Eglise de Rome. Par conséquent, il est nécessaire d'accepter une autre formme de communion inter-écclésiastique, c'est-à-dire la communion qui existe entre les eglises locales de l'est et les eglises locales du Catholicisme. Ainsi, on pourrait parler de 'communion orthodoxo-cathoique', une communion qui est réelle, mais imparfaite parce qu'elle manque de certaines qualités de la communion inter-Eglise expérimentée au sein du Catholicisme et aussi la communion inter-Eglise (sobornost') de l'expérience écclésiastique de l'Orthodoxie.

L'IMPERFECTION DANS LA COMMUNION

Pendant que l'imperfection n'appartient pas à la communion de foi, elle n'a pas de visibles racines théologiques qui soient revélées dans la problématique de Filoque, l'Immaculée Conception et les conceptions du purgatoire et de la primacité. Assez souvent derrière ces difficultés théologiques, on ne peut pas trouver des différentes manières anthropologiques et culturelles de concernant à la fois le naturel et le spirituel, manières qui à ravers l'histoire sont devenues quelques fois larges et qui jusau'à présent ne se sont pas encore comprises l'une et l'autre.

La gravité de la communion imparfaite trouve sa place dans le contexte de la liturgie avec l'exclusion mutuelle de des noms des évêques ou Patriarches d'une autre tradition dans les prières Eucharestiques. Parallèlement, il existe une sérieusse imperfection dans l'insuffisance de communion canonique entre les Eglises. Ce déficit est présente à la fois dans la division et le manque de respect qui est fréquemment montré dans la connection avec les droits canoniques des autres traditions religieuses.

COMMUNION IMPARFAITE AU SEIN DU CATHOLICISME

Le déficit dans la communion Catholico-Orthodoxe qui est le résultat des péchers et des faiblesses humains, aussi bien que des différences culturelles et l'ignorance, est moins sévère que les imperfections qui doivent se retrouver dans la zone de la communion inter-Eglise qui existe au sein du Catholicisme lui-même. Ainsi, dans plusieurs parties du premier monde, il existe des Eglises locales qui ont généralement accepté l'idéologie et des vissions du monde qui sont contraires à leur foi. Un tel phénomène peut être observé dans les endroits où aux sacrements furent attribuées des significations hétérodoxes dus à l'antro-centrisme et au naturalisme. Cela peut aussi être observé dans la simplicité exprimée par les Catholiques; avec respect au Pape et à l'Eglise de Rome, une simplicité qui contraste radicalement avec le sens de respect montré à l'évêque et à l'Eglise de Rome par les Orthodoxes. Pareillement, l'on s'étonnerait de la perfection de la communion spirituelle qui que certaines Eglises locales ont avec Dieu, les Saints, les anges dans les cieux et l'esprit des croyants décédés. Ces inssuffisances dans les divers types de communion au sein du Catholicisme sont plus sérieuses et plus imparfaites que la faiblesses en jeu dans la communion 'Catholico-Orthodoxe'.

ETABLISSEMENT D'UNE ENTIERE COMMUNION

Le désir d'une mature et perfecte 'communion orthodoxo-catholique' doit être trouvé à l'intérieur même de chaque dimension des deux traditions. Ainsi, les diverses valeurs théologiques, que ce soit dans le Catholicisme ou dans l'Orthodoxie ne désirent pas seulement une telle plénitude de la communion de différentes manières, mais la nature de l'entière communion est conçue de manières différentes. Ainsi, les conservatives des dimensions de l'Orthodoxie ne verraient cette unité possible que dans le cas où les Catholiques embrasseraient les traditions Orthodoxes, certains suggérant même un besoin de répéter les différents sacrements. Pour les Catholiques conservateurs, cette communion est conçue comme une totale soumission au Pape, un type de soumission que ces Catholiques mêmes tendent à éviter ou à critiquer chaque fois que l'opinion du Pape diffère des leurs dans certains domaines.

De telles conceptions, contrairement à la conception d'entière communion qui existe entre les Eglises, comme officiellement promu par le Pape et la conception orthodoxe de 'sobornost'.

La praticabilité du communion pleine ou sobornost' entre les Eglises ne sera pas facilement adéquemment définie. Malgré tout, l'on peut dire en quoi consistera cette 'entière communion', et il semblera que selon des points de vue écclésiologiques et écuméniques, l'on ne peut pas dire que ce qui adviendra par la suite, ou ce que deviendra l'Eglise après que son unicité intérieure soit guérie des plaies dont elle souffert par le passé. Par conséquent, le projet d'établissement d'une communion pleine est quelque fois délicat, et obscure concernant les plans du futur.

MODELEMENT

D'un point de vue écuménique, il est important de souligner que le modèle du communion pleine Orthodoxo-Catholique ne peut pas devenir 'la communion inter-Eglise' qui existe dans le Patriarcat Occidental. La raison de cet état de choses est due au fait que les eglises latines locales ont une relation de fille avec l'Eglise de Rome. Les Eglises de l'est sont de milieux culturels, spirituels et canoniques différents. Par conséquent, le type de 'relation inter-Eglise' dans le contexte d'une pleine 'communion Orthodoxo-Catholique' ne peut pas être fonder sur cette model du communion qui est en vigueur dans l'Eglise Latine.

La suggestion de l'usage d'un modèle de communion représenté par 'la relation inter-Eglise' qui existe au sein de l'Eglise Catholique entre les Eglises Orientales et l'Eglise Occidentale est aussi très questionnable. A l'origine, cette relation-modèle n'était pas un de la communion, mais un de l'uniatisme. Ce modèle d'uniatissime appartient à la mentalité préconcilaire aussi loin que cela a pertubé l'harmonie écclésiastique qui devrait exister dans une tradition écclésiatique particulière entre les divers éléments de la culture, théologique et spirituelle. Historiquement, les Eglises Orientales qui ont établi l'unité avec Rome furent sévèrement reprochées et violées par les formes de latinisation qui eut lieu sur place. Jusqué au Conseil, les Eglises Grec-Catholique furent considérées au sein du Catholicisme comme étant inférieures à l'Eglise Latine et étaient ainsi traitées. Avec le decré concernant les Eglises Orientales et même plus pratiquement l'introduction en 1991 du Code de la Droit Canonique pour les Eglises Orientales commença, un phénomène de désunification de ces Eglises. Ainsi, la nature de leur relation avec l'Eglise de Rome allait vers sa propre évolution. Par conséquent, les Eglises Catholiques Orientales ne peuvent pas servir de modèle ni écclésiologique ni ecumenique.

MOUVEMENTS VERS UNE UNION COMPLETE

Le concept de communion implique nécessairement une relation mutuelle à double sens. Ainsi, une entière communion entre l'Orthodoxie et le Catholicisme demande une telle relation. Dans ce sens, il est essentiel que le Catholicisme grandisse aussi en communion avec et envers les Eglises Orthodoxes. L'effort de l'Eglise de Rome doit être plus qu'un simple appel ou une invitation que réflétant les idées d'un uniatisme au lieu d'une communion, mais doit être une attitude de coeur. L'effort par conséquent, doit être celui de donner et de recevoir.

Un danger serait celui de regarder la pleine communion comme quelque chose qui ne pourrrait pas exister jusqu'à ce qu'elle arrive ou jusqu'à ce qu'un accord soit signé. Il est important de de concevoir une entière communion comme un point final d'une évolution ou d'une croissance en communion, de la relation imparfaite vers une qui soit moins imparfaite, d'une mooins parfaite vers une qui soit parfaite. Si l'accomplissement d'une entière communion n'est pas vue de cette manière, les diverses possibilités d'improvisation et instances de croissance peuvent être désappréciées dans la mesure où elles ne remplissent pas un idéal d'entière communion. Plus la conception de pleine communion est idéalistique; qui implique une communion-croissante; il serait plus facile pour les diverses traditions d'accepter la providence et la guidance du Saint Esprit pour conduire les Eglises vers la pleine communion. A la fin de cette pleinitude peut se retrouver Divine et non basée sur les efforts et les idéaux humains.

DEVELOPPEMENT DE L'ECCLESIOLOGIE ECUMENIQUE

L'une des principales faiblesses de l'écuménisme est l'échec dans le développement d'une 'écclésiologie de communion' pratique ou appliqué. L'absence d'une telle écclésiologie ne signifie pas qu'au sein de la communion Catholico-Orthodoxe, 'l'imperfection' a été corrigée et la communion terriblement dépassée de phase. Le défi d'une communion écclésiologique, par conséquent, doit surmonter ses propres imperfections et insuffisances. Le plus grand besoin du temps présent, afin que la communion Orthodoxo-Catholique évolue vers la perfection, est pour le catholicisme de reviser radicalement son contact de base avec les Eglises locales Orthodoxes, particulièrement dans le cadre de la structuralisation canonique de ces zones qui sont prédomminées par la tradition et la culture orientales. Le plus grand 'blind-spot' de l'écclésiologie Catholique est l'utilisation aveugle du 'modèle Américain' selon lequel dans une zone géographique, il puisse exiser plusieurs évêques avec des rituels différents. Pendant que le 'modèle Américain est compréhensible du point de vue historique et des divers besoins pastoraux des populations migratoires, il est contraire à l'écclésiologie Biblique et Patristique selon lesquels il ne peut avoir qu'un évêque dans une zone géographique identifiée par un individu et une église locale. L'échec dans l'examen et la reévaluation de l'application de de ce modèle, en particulier dans les Eglises Orthodoxes de l'est et du sud-ouest de l'Europe implique que le Catholicisme, en faisant avancer le processus d'unicité de l'Eglise Universelle, viole simultanément l'unicité de l'Eglise locale, en théorie comme en pratique. Si une telle violation peut être compréhensible, avec respect envers ceux qui considèrent les Eglises locales orthodoses d'être en dehors du corps mystiques du Christ, cela est pardonnable à ceux qui déclarent qu'il existe déjà une profonde communion Catholico-Orthodoxe, malgré le fait qu'elle soit encore imparfaite.

Un des événementss positifs des dernières années est le choix de Rome de ne pas établir des structures diocésaines à l'intérieur du territoire canonique de l'Orthodoxie Russe. Le mode écclésiastique de l'administration apostolique évite par conséquent, l'utilisation du modèle américain et puis l'établissement des structures hiérarchiques parallèles. Si l'expérience de l'administration apostolique se trouve écuméniquement fructueux, particulièrement en Russie, il serait souhaitable que les structures écclésiastiques latines dans d'autres zones Orthodoxes, comme en Ukraine de l'Est, en Serbie et en Grèce soient reformées en administtrations apostoliques.

DEVELOPPEMENT DU CONCEPT D'ADMINISTRATIONS APOSTOLIQUES

Comme le concept et la réalité de l'administration apostolique sont nouveaux, il est encore sous-développé et capables d'évoluer de différentes manières et de diverses formes possibles. Il est essentiel que les administrations apostoliques qui existent au sein des territoires Orthodoxes une forme radicalement écuménique, afin que la perfection de la communion soit accomplie au sein du contexte des relations Orthodoxo-Catholiques. L'échec de la prise de direction de la réalisation de plusieurs sacrifices écuméniques qui seront nécessaires rendrait imparfaite la communion Orthodoxo-Catholique déjà existente.

Une forme idéae de la communion orthodoxo-catholique qui peut être projetée peut conssister en l'établissement canonique de l'enadrement mutuel des fidèles latins vivant au sein des frontières de l'eglise orthodoxe locale. De cette manière, l'Evêque local peut être le pasteur épiscopal aussi bien de ses fidèles Orthodoxes et des fidèles de tradtion latine vivant dans ce diocèse. La responsabilité pastorale exige les responsables et les communautés latines soient placés sous la paternité épiscopale de l'évêque local. Ainsi, il serait simultanément nécessaire que les affaires intérieures soient attribuées à la tradition latine, et au rite Romain l'administration des sacremments et l'application de la Droit Canonique devrait aller sous la responsabilité d'un administrateur apostolique qui agit au nom du Pape, Patriarche de l'Eglise Latine qui veillerait au respect de la vie écclésiastique propre à la tradition latine. Dans ces zones du monde où il a déjà été établi plus eglises locales flottantes qui encadrent les fidèles de différentes traditions religieuses et culturelles, une similaire solution devrait être proposée. Il serait possible de parler de co-Eglises où l'Eglise locale est construite sans discrimination contre une particulière tradition ou rite autour des fidèles chrétiens d'une zone particulière et d'un évêque. L'évêque; comme tête de l'eglise, pourrait ainsi confier les fidèles de divers rites ou traditions de même rite à l'évêque de même rite. Au sein du Catholicisme il existe déjà certaines structures qui sont modelées autour de distinctions nationales et culturelles. Même au cours des dernières années, l'établissement de paroissiens rite Tridentine au sein de diocèses de rite Latin démontre la cohérence pastorale sans déranger l'unité de l'Eglise locale.

Similairement, la situation de multiples Patriarches dans certaines Sieges Patriarchales, spécialement à Jérusalem, Antioche et Alexandrie consacre la désunion plutôt que l'union et communion.Ce problème peut trover une solution dans le développement des concepts tels que 'les administrateurs Patriarcaux' ou Sous-Patriarches qui pourraient représenter leur propre rite ou tradition dans un Patriarcat particulier.

CONCLUSION

Si les administrateurs apostoliques ou vicaires étaient autorisés à développer cette directon écuménique, il est certain que une possible évolution ferait la voie à la résolution de la problématique qui est née de l'acceptation du 'modèle Américain' et l'établissement ou la répétition de Patriarchats. Il est essentiel que l'unité et l'identité de chaque Eglise locale soient respectées. C'est seulement de cette manière que l'unité et l'identité de l'Eglise catholiques, 'est-à-dire de l'Eglise universelle soit forgée. En prenant un tel engagement écuménique, l'Eglise Catholique a fait l'effort majeur de communiquer avec les Eglises Orientales. Elle devrait démontrer sa confiance et sa foi en elles, soignerait les plaies du passé, entrant ainsi dans une communion inter-Eglise plus profonde avec les Eglises locales de l'Est et favorisant l'unité de l'Unique, de la Sainte et Universelle Eglise Apostolique.


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