VATICAN II : UN ECHEC VOILE ?

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Malgré le fait que le Conseil du Vatican II doive être compris comme le plus récent stage de la vieille croissance du second millénaire ou du développement de l'Eglise, il semblerait que la plupart des Catholiques et des non-Cattholiques considèrent cela comme une révolution à l'intérieur du Catholicisme, comme une anti-thèse à Trente et au Vatican I, un inattendu renouveau. La raison de telles opinions repose autour des changements dans la liturgie et dans la relation entre l'Eglise Catholique avec le monde séculaire et les autres dénomminations religieuses. Par conséquent, pour certains, il est jugé positivement, et par d'autres négativement.

La réussite ou l'échec d'un Conseil peut être comprise par deux points de vue: avec le respect des travaux internes ou sa nature, et deuxièmement, avec le respect à l'endroit de demandes diverses et suggesstions faites par le Conseil. Une autre compréhension du Conseil est déterminée par la manière dont l'Eglise l'a conçue. Vatican II fait unchangement dans la manière dont l'Eglise devait être conçue. La vission pre-consulaire de l'Eglise tend à identifier le Catholicisme avec le Catholicisme romain, contrairement à la mise en lumière de l'importance des Eglises locales des autres rites et traditions écclésiatiques (Eglises Catholiques Orientales) qui sont à pied égal avec l'Eglise Latine, et des traditions et semblables aux Eglises soeurs (Orthodoxie) avec lesquelles l'Eglise de Rome n'est pas en pleine communion. Pareillement, l'innovation selon laquelle l'Eglise est constituée de personnes de Dieu fut elle-même un moment révolutionnaire dans la manière dont le Catholicisme conçut sa nature écclésiastique.

Cet développement radical en éccésiologie, par conséquent affecte te continue à affecter la manière selon laquelle le Conseil du Vatican doit être comprise. Ainsi, l'on est forcé de savoir si toute l'Eglise a pris part au Conseil ou si toutes les couches de l'Eglise étaient pleinement et équitablement représentées au Vatican. Si la réponse est positive, c'est le Conseil en fut vraiment un, et par conséquent fructueux; mais si la réponse est négative, cela signifie que le Vatican a échoué en étant pleinament écuménique et ne peut donc être considéré comme un Conseil.

Indubitablement, à partir d'un point de vue pre-consulaire, le Conseil était une visible venue ensemble, un travail d'ensemble et une décision d'ensemble de toute l'Eglise. Avec le Conseil, la compréhension pre-concilaire de l'Eglise fut clarifiée. Mais en faisant ce développement, le Conseil échoua dans son propre réexamen et dans sa consiliarité. Par conséquent, selon une éccléssiologie post-concilaire, le Conseil fut un échec dans la mesure où toute l'Eglise n'était pas représentée, ni pleinement, ni équitablement. Elle ne s'est pas étendue pour accueillir en son sein la pleinitude de l'Unique, de la Sainte et Universelle Eglise Apostolique. Pendant que les Eglises Orientales étaient faiblement représentées et n'obtinrent pas un rôle équivalent à celui de l'Eglise Latine dans les comités de préparation; et lors du vote, les Orthodoxes n'étaient pas partie constituante de conseils dynamiques intérieurs. Par conséquent, si ces Eglises font partie du Corps du Christ, c'est-à dire de l'Eglise Catholique Universelle, cela signifie que leur absence est signe de la non-pleinitude de l'Eglise du Christ. Par conséquent, Vatican II fut composé seulement d'une partie de l'Eglise.

Un second échec du Conseil fut l'incapacité de distinguer clairement depuis le début et dans chaque comité de travail ou session la tradition latine de l'ensemble. Ainsi, plusieurs textes concilaires traitent entièrement et exclusivement des problèmes propres à la tradition Latine ou Romaine. Probablement, la constitution dogmatique de la Liturgie, le Sacrosantum Concilium est l'example plus claire. Dans d'autres textes, les principes théologiques qui furent appliqués et les structures théologiques appliquées appartiennent à la théologie latine. Les approches théologiques et les richesses des Traditions Orientales sont généralement absentes des textes. Une des raisons de cette faiblesse est liée au fait que les Catholiques Orientaux ont été éduqués par rapport aux méthodes de le théologie latine et au préjudice de leurs traditions. Le même Conseil reconnaît en promouvant la fidélité aux anciennes traditions Orientales authentiques propres à ces Eglises.

Ainsi, c'est l'hypothèse selon laquelle Vatican II était un Conseil imperfait, qui le rendit l'un des plus historiques Synodes de l'Eglise Latine ne peut pas être posée, mais peut apparemment être défendue.